Cohésion territoriale

La cohésion territoriale tient pour beaucoup à la capacité à concilier diversité des territoires et réduction des inégalités entre citoyens liées à l’espace. Comment repérer les facteurs essentiels de la cohésion de nos sociétés, que sont les disparités sociales et la précarité, l’accessibilité aux services d’intérêt général, la participation des citoyens à la vie publique, ou encore la capacité à coopérer et mutualiser des ressources, aux différentes échelles géographiques où ils s’expriment ?

Date de mise à jour : 25/10/2017
Enjeu(x) : Travail - Emploi - Précarité - Développer les solidarités intergénérationnelles sur le territoire
Echelle : Zones d'emploi 2010
Thèmes : Emploi - Qualification - Revenus
Année(s) :2014
Couverture : France
Périodicité : Annuelle
Unité : en %
Producteur(s) : INSEE (RP)
Liens : CEREQ - Qualifications
Insee - Résultats statistiques de Mayotte
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ITDD - Part des jeunes non insérés (ni en emploi, ni scolarisés)

  • Définition

Les jeunes non scolarisés et non insérés dans la vie active sont menacés par la pauvreté, l’isolement et l’exclusion sociale. Ces difficultés d’insertion sont particulièrement fréquentes pour les jeunes ayant quitté le milieu scolaire sans diplôme et pour lesquels un retour vers la scolarité ou les études est souvent délicat. En France, 15,7 % des jeunes de 15 à 24 ans, soit plus d’1,2 million, sont dans cette situation. Cette population est composée pour moitié de femmes et pour 29,3 % de jeunes de moins de 20 ans. Parmi eux 71,6 % sont au chômage et 7,0 % sont classés « au foyer ». De fortes disparités se manifestent entre zones d’emploi, avec des parts comprises entre 7,2 % (Corte en Corse) et 46,5 % (Saint-Laurent en Guyane). Ce taux est presque deux fois plus élevé en moyenne dans les DOM (29,5  %) qu’en France métropolitaine (15,2 %). Les difficultés d’insertion sont manifestes dans les DOM, le nord et sur le pourtour méditerranéen (souvent supérieures à 20 %). En revanche, les zones d’emploi situées en Ile-de-France, à la frontière de la Suisse, en Rhône-Alpes, au sud du Massif central, en Pays-de-la-Loire et en Bretagne se distinguent dans l’ensemble par de faibles taux, souvent inférieurs à 14 %. Les facteurs explicatifs tiennent à la fois aux contextes économiques, sociodémographiques et aux spécificités en matière de formation.